| 1 | Clermont Auvergne | 91 |
| 2 | Toulon | 90 |
| 3 | Stade Toulousain | 79 |
| 4 | Castres | 74 |
| 5 | Racing Métro 92 | 73 |
| 6 | Montpellier | 73 |
| 7 | USAP | 61 |
| 8 | Biarritz | 57 |
| 9 | Bayonne | 57 |
| 10 | Grenoble | 54 |
| 11 | Stade Français | 54 |
| 12 | Bordeaux Bègles | 47 |
| 13 | Agen | 31 |
| 14 | Mont de Marsan | 16 |
| 15 | Castres ou Clermont | 0 |
Stade Toulousain-Agen 24-16
Stade Toulousain-Dax 30-8
Béziers-Stade Toulousain 14-6
Stade Toulousain-Bagnères 32-24
Stade-USAP 11-6
Narbonne-Stade Toulousain 13-7
| 1ère Phase |
Tarbes-Stade Toulousain 13-9 Stade Toulousain-Pau 19-9 Stade Toulousain-Tarbes 28-16 Pau-StadeToulousain-0-6 Stade Toulousain-Narbonne 18-10 |
Stade Toulousain-Brive 50-0
Agen-Stade Toulousain 23-7
Stade Toulousain-Narbonne 7-0
Stade Toulousain-Lourdes 13-9
Béziers-Stade Toulousain 18-9
Stade Toulousain-Narbonne 16-4
Stade Toulousain-Béziers 23-18
| 1ère Phase |
Stade Toulousain-Angoulême 34-4 USAP-Stade Toulousain 22-6 Angoulême-Stade Toulousain 12-6 Stade Toulousain-USAP 9-12 Montferrand-Stade Toulousain 20-6 Stade Toulousain-Bayonne 19-6 Stade Toulousain-Béziers 25-7 Stade Toulousain-Montferrand 11-10 |
Stade Toulousain-Bagnères 20-9
Agen-Stade Toulousain 14-9
Dax-Stade Toulousain 21-20
| 1/16 Finale | Stade Toulousain-Tyrosse 32-3 |
| 1/8 Finale | Stade Toulousain-Vinay 35-6 |
| 1/4 Finale | Stade Toulousain-Carcassonne 43-8 |
| 1/2 Finale | Stade Toulousain-Hyères 30-9 |
| Finale | Stade Toulousain-Lourdes 6-0 |
| 1/32 Finale | Orléans-Stade Toulousain 26-13 |
| 1/16 Finale | Stade Toulousain-Bègles 21-0 |
| 1/8 Finale | Stade Toulousain-Graulhet 22-18 |
| 1/4 Finale | Stade Toulousain-Racing 25-0 |
| 1/2 Finale | Stade Toulousain-Brive 38-9 |
| Finale | Narbonne-Stade Toulousain 28-27 |
| 1/32 Finale | Marmande-Stade Toulousain 11-37 |
| 1/16 Finale | Stade Toulousain-Dax 29-9 |
| 1/8 Finale | Stade Toulousain-Tulle 36-3 |
| 1/4 Finale | Béziers-Stade Toulousain 21-3 |
| 1/4 Finale | Stade Toulousain-Banco de la Nacion 32-22 |
| 1/2 Finale | Stade Toulousain-West Brisbane 27-3 |
| Finale | Stade Toulousain-Farul Constanza 47-3 |
Entraîneur: Claude Labatut
Joueurs: R. Labatut, Gabernet, Barrère, Mac Donald, Skréla, Novès, Martinez, Rives, Harize, Horton, Passerat, Laïrle, Jacomet, Coutin, Santos, Ferré, Villepreux, Lebel, D. Santamans, Garcia, Causse, Altié, Galley, Dupuy, Sentenac, Massat, Lacaze, Maurel, Maureau, Olhasque, Bariolet, Comet, Peyruse, Bellocq, Corbarieu, Baru, Manens, Chap, Bentaboulet.
Entraîneur: Claude Labatut
Joueurs: Gabernet, Martinez, Skréla, Harize, Santos, Horton, Rives, Merlos, Novès, Rancoule, R. Labatut, Laïrle, Barrère, Galley, Bentaboulet, Mac Donald, Coutin, Altier, D. Santamans, Sentenac, Sanson, D. Husson, Salsé, Olhasque, Com, Ducousso, Causse, Ostric, Garcia, Passerat, Chap, Lemaire, Ferré, Maurel, Vidal, Rieu, Médard, Benard.
Entraîneur: Claude Labatut
Joueurs: Gabernet, Santos, Skréla, Harize, Martinez, Merlos, Breseghello, Salsé, Laïrle, Coutin, Rives, Novès, Viel, Rancoule, Husson, Comet, Bentaboulet, Sanson, Colmagro, Duffaut, Olhasque, Loquet, Ch. Santamans, Horton, Laffitte, Sentenac, Vartabedian, D. Santamans,Llop, Vidal, Carlat, Dupont, Solé, Rieu, Ostric.
Entraîneur: Robert Bru
Joueurs: Merlos, Husson, Skréla, Breseghello, Novès, Salsé, Viel, Santos, Rives, Martinez, Rancoule, Coutin, Gabernet, Laïrle, Bentaboulet, Colmagro, Comet, Sanson, Ch. Santamans, Pagès, Vignard, Morales, D. Santamans, Harize, Benard, Laffitte, R. Labatut, Wright, Vidal, Massat, Cl. Portolan, Llop, Oustric, Olhasque, Arqué, Causse, Loquet, Lemaire.
Entraîneur: Robert Bru
Joueurs: Gabernet, Merlos, Martinez, Skréla, Cl. Portolan, Breseghello, Husson, Salsé, Harize, Ewens, Laffitte, D. Santamans, Giraud, Laïrle, Sanson, Janik, Rancoule, G. Portolan, Viel, Palacios, Rives, Novès, Colmagro, Bentaboulet, Pozzo, Th; Palisson, Rougé-Thomas, Ferré, Comet, Bariolet, Fittante, D. Palisson, Maset, Pagès, Arqué, Groleau, Lemaire, Morales, Manat.
Entraîneurs: Robert Bru, Pierre Villepreux
Joueurs: Giraud, Skréla, Espagno, Janik, Martinez, Gabernet, Laïrle, Breseghello, Husson, Novès, Rougé-Thomas, Salsé, Maset, Colmagro, Th. Palisson, Bentaboulet, Merlos, D. Santamans, G. Portolan, Pozzo, Ferré, Comet, Cl. Portolan, Palisson, Cazes, Groleau, Chamoulaud, Pagès, Nicoud, Labrousse, Cadieu, Fabre, Sauce.
Palmarès: Coupe de France
Entraîneurs: Jean-Claude Skréla, Pierre Villepreux
Joueurs: Gabernet, Charvet, Breseghello, Giraud, G. Portolan, Maset, Janik, Lecomte, Husson, C. Portolan, Martinez, Santamans, Cadieu, T. Palisson, Bonneval, Novès, Rougé-Thomas, Rancoule, Cigagna, Laïrle, Gosse, Grolleau, Pozzo, Salsé, D. Palisson, Espagno, Sudrié, Merlos, Pagès, André, Labrousse, Soula, Attfield, Clamns.
Titre: Champion de France
Entraîneurs: Jean-Claude Skréla, Pierre Villepreux
Joueurs: Lopez, Cigagna, Rougé-Thomas, Giraud, Cl. Portolan, Gabernet, Laïrle, Maset, Janik, Lecomte, Santamans, Bonneval, G. Portolan, Rancoule, Novès, Charvet, Cadieu, Merlos, Breseghello, Th. Palisson, Husson, Krohn, Gosse, D. Palisson, Clamens, Denax, P. Soula, Savio, J-L Cester, Roca, Sudrié, Gajan.
Titres: Champion de France
Entraîneurs: Jean-Claude Skréla, Pierre Villepreux
Joueurs: Gabernet, Giraud, Novès, Lopez, Lecomte, Cigagna, Maset, C. Portolan, G. Portolan, Rougé-Thomas, D. Santamans, Charvet, Janik, Laïrle, Rancoule, Bonneval, Cadieu, Husson, T. Palisson, Roca, Gosse, Salasc, D. Palisson, Soula, Grolleau, Savio, Clamens, J-L Cester, Labrousse, Sudrié, Roose.
Entraîneurs: Jean-Claude Skréla, Pierre Villepreux
Joueurs: J. Dupuy, Lopez, Cigagna, Giraud, Lecomte, Codorniou, C. Portolan, Laïrle, Coumes, Rancoule, Rougé-Thomas, Janik, Maset, Charvet, Bonneval, Cadieu, G. Portolan, Santamans, Novès, Soula, Savio, D. Palisson, Roca, J-L Cester, Salasc, T. Palisson, Husson, Labbé, Maldonado, Pacheco, Bénézech, Bonesso, Gabernet.
1977-1987. Décennie charnière à la fois sur le plan sportif et à la fois sur les plans administratif et politique. Par deux fois, le Stade Toulousain vit des situations de crise qui mettent son existence en péril. Le Club connaît deux sauvetages spectaculaires :
- 1977, le Stade ne dispose plus de ses fondements juridiques quant à la propriété des Ponts Jumeaux,
- 1980, le club subit l’expropriation des mêmes Ponts Jumeaux.
Mais c’est aussi une décennie tellement riche d’espoirs ! Un renouveau attendu depuis 20 ans. L’ère des « vaches maigres » s’éloigne à la satisfaction des joueurs, des supporters et des dirigeants. Le Stade Toulousain renoue avec les titres.
Championne de France en 1985 et 1986, et a été finaliste en 1980.
Finaliste du Challenge Yves du Manoir en 1984
Elle remporte la Coupe de France en 1984, en sera finaliste en 1985
S’adjuge le Challenge Béguère en 1984
L’International Master Matra en 1986,
Le Bouclier D’Automne en 1981, (une initiative du Stade Toulousain, en 1970), créé pour redynamiser l’automne rugbystique.
L’équipe troisième devient Champion de France en 1987.
Les cadets sont finalistes du Challenge Gaudermen en 1980, et du Championnat de France UFOLEP (scolaire), en 1986.
Enfin, le Stade Toulousain gagne le Challenge du Club Complet en 1985 et 1987 ; il récompense le meilleur club formateur de l’année, porte le titre de « Trophée Elf Aquitaine », du nom de son créateur en 1982.

Depuis ses origines, le rugby, à des degrés divers, a joué le rôle d’un ascenseur social, au bénéfice de ses pratiquants.
Au Stade Toulousain, la décennie 1977-1987 a « institutionnalisé » la dimension « Promotion du Joueur ». Dès le début des années « 80 », le Bureau Dirigeant crée la « Commission des Affaires Sociales », dans le but d’accompagner le joueur dans sa formation intellectuelle et professionnelle et dans sa recherche d’emploi. L’ouverture du Centre de Formation en est aussi une conséquence. Elle a constitué une prise de relais et a donné une forte impulsion à la prise en charge du joueur dans ses composantes sportives et humaines.
Tous les joueurs sont amateurs, ils ne reçoivent du Club que des défraiements limités en volume, selon la loi. La possession d’un diplôme, ou d’un emploi, représente donc une nécessité. Grâce à l’équipe B, ou encore Nationale II, aux jeunes joueurs du groupe Reichel, les entraîneurs de la « Une » disposent d’un réservoir de joueurs important.
Le Stade Toulousain dispute trois ou quatre compétitions annuelles : deux sont récurrentes, le Championnat de France et le Challenge Yves du Manoir ; deux sont aléatoires, la Coupe de France et le Challenge Béguère.
Au cours de la décennie, le nombre des joueurs utilisés en matches de « poule » du championnat varie de 35 à 24, et dans le challenge Yves du Manoir, de 35 à 27, selon les années. Pour disputer les phases finales, le groupe se referme : de 21 à 16 en championnat et de 22 à 15 en Du Manoir.
Les saisons des Titres, 1985 et 1986, montrent que le groupe vit d’une manière plus compacte : 27 joueurs en « poule », 20 en phases finales (1985) et 24 joueurs en « poule », 18 en phases finales pour la saison 85-86. On retrouve ce même groupe, relativement réduit, pour la saison suivante 1986-1987. Il ne s’ouvrira qu’avec la décennie suivante.
En 1977, le Stade Toulousain comptait dans ses rangs deux prestigieux internationaux issus de l’étranger, un Anglais en 2ème ligne et un Springbok en n°8. Bientôt, il allait garder l’originalité de ne faire jouer que des athlètes « made in France » !
Le groupe, tout au long de la décennie, est peuplé de très grands noms : Villepreux, Skréla, Rives, Novès, Harize, Gabernet, Lopez … parmi bien d’autres. Le niveau scolaire général des équipes sur la décennie reste élevé : professeurs d’éducation physique, professions libérales, cadres des collectivités territoriales ou de sociétés diverses. Plusieurs joueurs même, possèdent et dirigent leur propre entreprise.
2 Finales gagnées:
Le 25 mai 1985
A Paris (parc des Princes)
Stade Toulousain bat Toulon 36 à 22
Pour le Stade Toulousain: 6 essais de Charvet (3), Bonneval (2), C. Portolan ; 2 pénalités et 3 transformations de Lopez.
Pour Toulon: 2 essais de Fournier et Gallion; 1 transformation de Bianchi; 3 pénalités de Bianchi (2) et Cauvy; 1 drop de Cauvy
Stade Toulousain: Gabernet (cap.) – Rancoule, Bonneval, Charvet, Novès – (o) Rougé-Thomas, (m) M. Lopez – Janik, Cigagna, Maset – Cadieu (Lecomte), G. Portolan (Giraud) – C. Portolan, Santamans, Breseghello.
Le 24 Mai 1986
A Paris (parc des Princes)
Stade Toulousain bat Agen 19 à 16
Pour le Stade Toulousain: 1 essai de Bonneval ; 4 Lopez (3), Gabernet.
Pour Agen: 2 pénalités de Bérot.
Stade Toulousain: Gabernet (cap.) – Rancoule, Bonneval, Charvet, Novès – (o) Rougé-Thomas, (m) Lopez – Janik, Cigagna (Lecomte), Maset – Cadieu, Giraud – C. Portolan, Laïrle, G. Portolan (Santamans).
1 Finale perdue:
Le 25 mai 1980
A Paris (Parc des Princes)
Béziers bat Stade Toulousain 10 à 6
Pour Bordeaux: 2 essais de Fabre et Buonomo; 1 transformation de Cantoni
Pour le Stade Toulousain: 2 pénalités de Martinez
Stade Toulousain: Gabernet; Harize, Salsé, Merlos, Novès; (o) Rancoule, (m) Martinez; Skréla (cap), Viel, Rives; Santos, Coutin; Laïrle, Bentaboulet, Breseghello
1 Finale gagnée:
Le 14 avril 1985
A Toulouse (Stadium Municipal)
Stade Toulousain bat Lourdes 6 à 0
Pour le Stade Toulousain: 1 essai de Husson (30ème); 1 transformation de Martinez.
Stade Toulousain: Gabernet; Husson, Bonneval, Charvet, Novès; (o) Rancoule, (m) Martinez (cap); Maset, Janik, Lecomte (puis Cigagna, 59); Cadieu, G. Portolan (puis Laïrle, 72); C. Portolan, Santamans, Breseghello.
1 Finale perdue:
Le 14 avril 1985
A Carcassonne (Albert Domec)
Narbonne bat Stade Toulousain 28 à 27
Pour le Stade Toulousain: 2 essais de Janik (34) et Novès (85); 2 transformations de Lopez; 3 pénalités de Lopez (2, 20) et Gabernet (95); 2 drops de Gabernet (6) et Rougé-Thomas (56).
Pour Narbonne: 3 essais de Lanau (35), Magre (74) et Estève (102); 2 transformations, 2 pénalités (32, 99) et 2 drops (12, 97) de Mathias.
Stade Toulousain: Gabernet (cap.) – Rancoule, Bonneval, Charvet, Novès – (o) Rougé-Thomas, (m) M. Lopez – Lecomte, Cigagna, Janik (puis Maset, 41) – G. Portolan (puis Laïrle, 63), Giraud – C. Portolan, Santamans, Laïrle.
1 Finale perdue:
Le 4 juin 1984
A Bayonne (Saint-Léon)
Dax bat Stade Toulousain 18 à 8
Pour le Stade Toulousain: 1 essai de Raballo; 1 transformation et 1 pénalité de Villepreux.
Pour Dax: 4 essais de Oyarzun, Freicha, Benali, Arrieumerlou; 1 pénalité de Dubergé; 1 drop de Freicha.
Stade Toulousain: Villepreux (cap); Bourgarel, Charlas, Puig, Gourdy; (o) Bérot, (m) Cler; Skréla, Raballo, Duvignac; Billière, Morel; Theyret, Guiter, Brousse.
1 Finale gagnée:
Le 13 mai 1984
A Lourdes (Antoine Béguère)
Stade Toulousain bat Tarbes 19 à 12
Pour le Stade Toulousain: 3 essais de Lecomte, Novès et Bonneval; 2 transformations de Martinez; 1 drop de Rougé-Thomas.
Pour Tarbes: 2 essais de Roma et Cistacq; 1 drop de Dupuy
Stade Toulousain: Gabernet; Husson, Bonneval, Charvet, Novès; (o) Rougé-Thomas, (m) Martinez (cap); Lecomte, Cigagna, Maset; Giraud, C. Portolan; Laîrle, Santamans, Breseghello.
1 Finale gagnée:
Le 24 mai 1987
A Terrasson
Stade Toulousain bat Racing club de France 17 à 10
Pour le Stade Toulousain: 3 essais de L. Fittante, Grolleau, Rousselot; 1 transformation et 1 pénalité de Bascoul.
Pour le Racing: 2 essais de Gibert; 1 transformation de Jégou.
Stade Toulousain: Bascoul; Soulié, Fabre, Gosse, Ferre; (o) Ribes, (m) Grolleau; L. Fittante, Versepuech, Rousselot; Fuertès, Auriac; LabatUt (cap), Cabuzat, F. Fittante.
Le « Wallon » faisait figure de monument historique.
Aucun Toulousain n’aurait osé imaginer que des iconoclastes pouvaient même, avoir seulement l’idée saugrenue de le détruire. Il fallut se rendre à l’évidence ! L’automobile, reine des hommes, l’exigeait !
Inauguré le 24 novembre 1907, le « Wallon » avait reçu le gratin du rugby : Anglais, Ecossais, Gallois, les All-Black, les Kiwis, les Wallabies, et l’Equipe de France bien sûr. De 1907 à 1950, il avait accueilli 17 finales du Championnat de France. Mythique à souhait ! Légendaire ! L’égal d’un Temple, il subissait sa profanation. Les Amis du Stade, propriétaires des lieux, négociaient les conditions de l’expropriation. Le Président Charles Bimes en était chargé. Au bureau des Amis, Henri Cazaux et Henri Foures tenaient le secrétariat général, Camille Gondal et Henri Corbarrieu les finances.
La Mairie de Toulouse, solidaire de son Club, consciente de son image et de l’osmose qu’il avait réalisée avec la Ville, offrait, pour le « franc » symbolique, le terrain actuel des Sept Deniers. Rugby et tennis greffaient de nouvelles ambitions en ces lieux que protégeait, selon R Surjus et P Capdeville, la « Vierge Rouge ». L’indemnité d’expropriation s’élevait à 27 millions de francs. Ils permirent la construction, relativement modeste mais essentielle, du 1er stade des Sept Deniers. La DDE laissa à la Ville les terrains non utilisés qui devinrent cours de tennis et agréable jardin sur le Port de l’Embouchure.
Tel un moderne phénix, le « Wallon » renaissait à quelques hectomètres… L’histoire n’était pas trahie, le stade de 1907 se trouvait sur la partie sud du « pré des Sept Deniers », legs historique de Clémence Isaure à sa ville ; le stade de 1982 en occupe la zone nord. La merveilleuse Légende de l’Egérie Toulousaine rejoint la Légende de ses Fils.
Comme on s’arrache à un être cher au moment de l’ultime séparation, les Stadistes multiplièrent les effusions, prolongeant ces instants à la fois heureux et ô combien malheureux.
Le 30 mars d’abord ! C’était le dernier match de championnat dans cette enceinte qui en gardait tant de souvenirs merveilleux ou cruels. Le Stade Toulousain recevait le Stade Aurillacois. Personne, parmi les Rouge et Noir, ne se lasse au récit des derniers exploits. Roger Surjus et Pierre Capdeville nous murmurent toujours :
« … avant que les démolisseurs, véritables profanateurs d’un sanctuaire connu de par le monde, ne prennent possession des lieux, les Rouge et Noir s’offraient une dernière victime. Les Aurillacois de Victor Boffeli mordaient la poussière, plutôt le gazon en la circonstance, 29 à 11 ; Harize, Santos, et Bentaboulet en deux occasions foulaient une ultime fois l’en-but tant convoité. Par deux pénalités, deux transformations et un drop, Serge Gabernet envoyait une dernière fois le ballon ovale entre les poteaux les plus hauts du monde… »
Cependant la famille Stadiste avait décidé, avant de quitter ces lieux mythiques, de leur rendre l’hommage mérité. Trois journées de festivités avaient été prévues, programmées à la mi-mai, et préparées de longue date. Il fallait cependant, qu’il y eût un clin d’œil du destin, ou bien un signe de notre « Vierge Rouge » ! L’imprévu comblait les vœux de tous les stadistes : l’Equipe Rouge et Noir se trouvait en Finale du Championnat de France ! Un tel événement n’était plus intervenu depuis 1969, depuis 11 longues années…
Le dimanche après-midi 25 mai, le Stade jouait avec l’AS Béziers une finale superbe, haletante, un vrai point d’orgue donné à une saison. Le Stade Toulousain avait perdu avec le concert des louanges de la presse spécialisée…
Le paradoxe se poursuivait, le Stade possédait de nouveau une très grande équipe, son arrière Serge Gabernet entrait en Equipe de France (avec d’autres Stadistes), mais le Stade Toulousain était devenu SDF !...
Les Adieux n’en prenaient que plus de lustre ! Les cérémonies des Adieux ont duré trois jours… les 16, 17 et 18 mai. Il a fallu trois jours pour se détacher, pour rompre, pour quitter le « Wallon », et personne n’a jamais vraiment coupé le cordon… Il y aura de tout pendant ces trois jours : les rires, les joies du rugby avec les matches pour le plaisir ; les larmes des regrets avec leur cortège de pincements au cœur… L’émotion, grave, profonde, avec le docteur André Brouat, superbe trois-quarts centre du titre de 1947, « la Fille de la Vierge Rouge » a écrit Georges Pastre.
Le 17 mai 1980, André Brouat, « Dédé » disent ses amis, prononçait un superbe « Adieu » aux Ponts Jumeaux.
« Amis stadistes, Le soir des soirs va dans l’ombre quotidienne noyer à jamais les Ponts Jumeaux. Laissez avec force, avec soin, vos yeux faire le tour à la recherche de vos fantômes. Ici, c’est le guichet où tu allais, la voix tendue, les mains fébriles, les dents serrées, annoncer « n°7, junior A », le couloir sombre, le vestiaire nu, jusqu’au banc glacé où tu jetais maillot, souliers, flottant…
Et là, pendant toute ta jeunesse, tu vas graver la plus longue et la plus belle série de portraits porteurs pour toute la vie de ta joie et de tes amitiés, la confiance pour parole, le regard pour partage.
Et puis, le silence rompu par la stridence agressive d’un sifflet, tu étais jeté à la recherche de ton trèfle à quatre feuilles.
Herbe ou boue, vent ou pluie, ombre ou soleil, le lieu se privilégie, l’herbe se fait miracle.
La sourde musique anonyme, la sourde rumeur profonde des tribunes, tu les connaissais et tu ne les as pas oubliées.
Peut-être, penché au soir de ta vie, évoqueras-tu le pont des Catalans, à la recherche du mystère, toujours renouvelé, de la même eau, qui n’est jamais la même, roulant dans la tête le bruit de ton rugby.
Et, si l’âme traînante, tu as secoué triste et rageur la boue qui collait à tes crampons, tu as plissé les yeux vers la verrière de l’ouest où se couche le soleil de ce dimanche de défaite, l’épaule réceptive d’un aîné de ton équipe te disait « demain », en te racontant son match d’antan où ses côtes brisées ne lui faisaient plus mal même lorsqu’il riait : il venait de retirer son maillot « rouge et noir » n°6, ce jour-là, Champion de France.
La longueur et la puissance des sursauts ont ici surgi du plus profond de ton être. La passion ne rejoint le plaisir que dans des lieux d’élection.
Aujourd’hui, notre vieux stade des Ponts Jumeaux entre dans l’or affectif des légendes réelles. Aussi, au seuil de l’âge responsable, la réalité qui nous a requis, une fois pour toutes et au-delà de toute complaisance, ouvriers et étudiants, a créé une image de vie profonde, cristal des amitiés les plus fidèles et les plus hautes. Et si nous devons aux Ponts Jumeaux, au stade Ernest Wallon, une leçon, elle est dans le sentiment charnel, l’émotion renouvelée, quelquefois douloureusement acquise, message de déraison, et de folle générosité.
Notre terrain et notre stade cristallisent une âme collective, lucide, et courageuse, en même temps ferme et fragile, grande et belle, à la mesure de la condition humaine.
Les enfants sont les pères des hommes. Le dimanche, ils revêtiront leur maillot « rouge et noir », comme nous.
Simplement.
André Brouat.
Inauguré le 24 novembre 1907, le « Wallon » avait accueilli 17 finales du Championnat de France de 1907 à 1950. Le Stade Toulousain y jouera jusqu’à la fin de la saison 1979-1980, plus exactement jusqu’au 30 mars 1980 ou les rouges et noirs reçoivent Aurillac pour une large victoire 29 à 11.
La cérémonie des « Adieux » se déroulera sur trois jours (les 16, 17 et 18 mai 1980) et sera conclue par le célèbre discours d’André Brouat.
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D’abord « groupement de fait », puis Société Anonyme, (18 octobre 1913), « Les Amis du Stade » étaient régis par la loi du 24 juillet 1867. Cette loi, devenue obsolète, est remplacée le 24 juillet 1966, par une nouvelle loi qui modifie profondément le texte ancien, elle transforme et modernise le « droit des Sociétés ». Elle exige la réforme des statuts de la Société des Amis du Stade.
A cette date déjà, la DDE de Toulouse pousse son projet de construction des rocades et échangeurs. L’on sait que les Ponts Jumeaux sont menacés.
« Amis du Stade » ne réagissent pas. La réforme nécessaire n’est pas entreprise. Ils deviennent « hors la loi » ! Le patrimoine immobilier du club risque fort d’être perdu. Cette carence insigne du pouvoir dirigeant des « Amis » fait que : « Trois actionnaires de la SA Les Amis du Stade Toulousain prirent l’initiative d’assigner le président du Conseil d’administration de la Société. Le Tribunal de commerce, par un jugement du 5 décembre 1972, constatant que la société anonyme ne s’était pas mise en harmonie avec la loi nouvelle, en prononçait la dissolution, nommant un liquidateur. » (Lucien Remplon)
Ce jugement irrévocable allait-il entraîner la chute des Rouge et Noir ?
En effet, l’expropriation devenait un réel écueil, un problème insoluble, tous les porteurs de parts étant en droit de recueillir le montant de l’expropriation lié à leurs titres. Le Club ne possédait en propre que les 66/120ème de la SA. Il allait donc légalement disparaître.
Un groupe de travail, « une équipe », fut mobilisé pour essayer de sauver la situation ! Le Stade Toulousain, aujourd’hui, doit sa survie à ces hommes : Charles Bimes, Fernand Laborie, Henri Cazaux, Henri Foures, Camille Gondal, Jean Ardichen, Louis Forgues, qui surent réagir et gagner. Ils ont été faits « Membres Fondateurs à Vie » de la Société des Amis du Stade. Ils mobilisèrent leurs amis, Jacques Chaban-Delmas et le ministre de l’intérieur Jean Foyer…
Lucien Remplon ajoute :
« … Ils furent puissamment aidés, pour ne pas dire plus, par le poids politique de Jacques Chaban-Delmas, alors président de la Chambre des députés. L’ancien rugbyman fit voter par le Parlement une disposition incluse dans la loi du 7 juin 1977 ainsi conçue : « tout actionnaire ou associé d’une puissance morale constituée sous la forme d’une société civile ou commerciale, dépourvue de fait, de tout caractère lucratif, même dissoute mais non encore liquidée, est recevable à demander en justice que soit restituée à cette personne morale la qualification d’association… »
« …Le Tribunal de Grande Instance leur donna raison le 28 novembre 1977. Les opposants furent déboutés devant la Cour d’appel et même la Cour de cassation… »
Il est particulièrement heureux que le liquidateur judiciaire nommé en 1972, n’ait pas encore, en 1977, accompli sa mission ! Il a pourtant des excuses. Charles Bimes, Fernand Laborie, Henri Cazaux, Henri Foures, Camille Gondal avaient été désignés par le Comité Directeur du stade pour suivre le dossier et plus tard négocier la transaction. Ils ont lutté, ils ont retardé les échéances du liquidateur et de la DDE. Ils ont réussi à bloquer le système en allant jusqu’au Conseil d’Etat.
Les procédures judiciaires épuisées, la nouvelle association des Amis du Stade Toulousain, (loi de 1901) est reconnue officiellement par la préfecture de la Haute Garonne, le 21 Juillet 1978.
Telle le phénix, la Société des Amis du Stade Toulousain retrouvait donc ses droits le 7 juin 1977 et le 21 juillet 1978 recevait des statuts enfin conformes à la loi. Son Bureau était alors composé de :
Charles Bimes: président,
Fernand Laborie: président délégué,
Henri Cazaux: secrétaire général,
Henri Foures: secrétaire général adjoint,
Camille Gondal: trésorier général,
Henri Corbarieu: trésorier général adjoint,
Louis Forgues: administrateur général.
Ces hommes qui avaient sauvé la nef des Rouge et Noir qui naufrageait, ont été faits « Membres Fondateurs à Vie ».
Le président Bimes négocia le transfert du club aux Sept Deniers. Les Amis veillèrent à la bonne exécution des travaux. Devenus vigilants, ils ont suivi les évolutions modernes et rédigé leurs nouveaux statuts, votés par l’Assemblée Générale du 11 mai 1989 et approuvés par la préfecture de la Haute Garonne le 25 juillet 1989.
![]() | Debouts: Horton, Santos, Skréla, Rives, R. Labatut, Garcia, Passerat Accroupis: Mac Donald, Ferré, Harize, Gabernet, Martinez, Villepreux, Barrère, Novès. |
![]() | Debouts: Bentaboulet, D. Santamans, Breseghello, Laïrle, Coutin, Skréla, Comet, Viel, Santos. Accroupis: Llop, Husson, Salsé, Colmagro, Merlos, Martinez, Harize, Novès, C. Santamans. |
| Poste: Arrière Taille: 1,82 m Poids: 77 kg Né le: 06-05-1955 à Montréjeau Emploi: Professeur d'éducion physique |
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| Assurer la succession d'un monstre sacré comme Villepreux quand on arrive de Montréjeau n'est pas chose aisée. Pourtant, Serge est devenu à son tour le meilleur arrière de France avec son coup de pied gigantesque, ses relances plein champ et sa vitesse d'intervention. Il est passé par toutes les étapes de la sélection avant de remplacer Aguirre, forfait, pour un France-Angleterre du Tournoi. | |
| Poste: Ailier droit Taille: 1,80 m Poids: 80 kg Né le: 2-02-1956 à Saint-Céré Emploi: Démarcheur immobilier |
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| Capé à 19 ans lors de le Tournée 1975 en Afrique du Sud, dont il fut la grande révélation, l'ex-Cadurcien passe la saison suivante en licence rouge. Délaissé par les sélectionneurs après le Grand Chelem de 1977, il demeure le grand finisseur du Stade, malgré plusieurs passages au centre. Un superbe essai contre Bayonne, en quarts, après un sprint solitaire de cinquante mètres. Neuf capes. | |
| Poste: Centre Taille: 1,73 m Poids: 70 kg Né le: 01-04-1955 à Peyriac-Minervois Emploi: Etudiant Kiné |
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| Appelé sous les drapeaux à Castelsarrasin, il signe au Stade en 1978. Son frère Alain joue en première à Pau, son oncle fut champion de France avec la Section (1946), Lourdes (1956) et il rêve de l'imiter. Quant à son père, il porte le maillot biterrois de 1958 à 1961. Malgré son gabarit modeste, Marcel est un centre complet, parfait complément de Merlos. | |
| Poste: Centre Taille: 1,78m Poids: 75 kg Né le: 18-09-1956 à Lavelanet Emploi: Employé de Mairie |
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| Formé à l'école de de Lavelanet où pratiquent ses frères Didier, Denis et Jacques. Remplaçant face à la Nouvelle Zélande à Paris en 1977, il a ensuite été retenu en France B et A' plusieurs fois, sans convaincre les sélectionneurs. C'est pourtant un attaquant de grande race, habile manoeuvrier et irrésistible par ses accélérations. Titulaire à part entière depuis qu'il a signé au Stade en 1978. | |
| Poste: Ailier gauche Taille: 1,80m Poids: 75 kg Né le: 05-02-1954 à Toulouse Emploi: Professeur d'éducation physique |
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| Venu tard au rugby (1975) après avoir été international junior d'athlétisme sur 1500 et 800 mètres, il n'a connu qu'un seul club. Sélectionné après une seule saison de nationale, il loupe le Grand Chelem de 1977 en raison d'une blessure à la cheville. L'an dernier, il a mis fin prématurément à sa carrière internationale (8 capes). Il a surmonté la saison passée de sérieux ennuis aux vertèbres pour revenir au premier plan. | |
| Poste: Ouverture Taille: 1,71m Poids: 70 kg Né le: 28-02-1959 à Lourdes Emploi: Etudiant à l'école d'hôtellerie |
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| Footballeur en scolaire, il opte pour l'école de rugby de Lourdes et se spécialise à l'aile comme son père Henri, 26 fois international. Venu au Stade en 1978 avec une licence militaire, il a dû se reconvertir à l'ouverture et beaucoup travailler pour acquérir des automatismes. Il a aussi allongé son coup de pied et sa vivacité sert bien les intérêts des attaquants. C'est pourquoi il a été préféré à Colmagro pour cette finale. | |
| Poste: Demi de mêlée Taille: 1,71 m Poids: 71 kg Né le: 30-03-1955 à Montréjeau Emploi: Directeur de piscine |
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| Talonneur et troisième ligne en cadets, centre en juniors, il n'avait pratiquement jamais joué à la mêlée quand il signa au Stade en 1974 ! Il s'imposa très vite à ce poste, bien que souvent en situation inconfortable et dès la saison suivante, il était remplaçant en équipe de France. Multiples sélections et capitanats en Espoirs, juniors B et A'. Il est aussi le buteur de l'éqauipe, très précis à mi-distance. Il finit très fort cette saison et devrait faire son retour sur la scène internationale. | |
| Poste: Flanker Taille: 1,86 m Poids: 88 kg Né le: 01-10-1949 à Colomiers Emploi: Moniteur d'éducation physique |
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| Le plus ancien stadiste, puisqu'il vint d'Auch en 1971. L'un des plus beaux athlètes du rugby, véritable Hermès de Praxitèle. Comblé sur le plan international (excepté un capitanat), avec 46 sélections et un Grand Chelem, il a réalisé son rêve: revenir au Parc avec son équipe. Il a réalisé une grande saison et sait que sa première finale risque fort d'être la dernière, la seule occasion de remporter le titre. Au fil des années, il est devenu un chef de bande très respecté. | |
| Poste: Troisième ligne centre Taille: 1,92 m Poids: 98 kg Né le: 01-06-1949 à Rieux-Volvestre Emploi: Assureur et gérant de société |
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| Pour sa première saison à Graulhet, en 1973, il accédait aux quarts de finale. Pour sa première saison au Stade, il arrive au Parc. Ancien boxeur mi-lours, il a débuté en division d'honneur. Le guerrier de Graulhet parvient maintenant à maîtriser son tempérament de feu. Indifféremment numéro 8 ou deuxième ligne, il est remarquable au couloir depuis les seizièmes. Pion essentiel de la strétagie toulousaine en sortie de mêlée. International B et A'. | |
| Poste: Flanker Taille: 1,81 m Poids: 82 kg Né le: 31-12-1952 à Toulouse Emploi: Huissier de justice |
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| Issu de la grande école toéciste, il passe par Beaumont avant d'arriver au Stade en 1973. Signe une entrée fracassante dans le Tournoi, à Twickenham en 1975. Il compte aujourd'hui 37 sélections et 12 capitanats, notamment lors du test historque d'Auckland. Il est moins rayonnant que les années précédentes mais il sera survolté au Parc. Il a toujours réalisé de grands matchs contre Béziers. | |
| Poste: Deuxième ligne Taille: 1,84 m Poids: 97 kg Né le: 03-09-1956 à Rumilly Emploi: Etudiant Kiné |
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| Champion de cross minimes du Dauphiné Savoie, il a également pratiqué le football. Avec Rumilly, club de troisième division, il fut international scolaire en 1974 contre le Pays de Galles en compagnie de Harize, Gabernet et Martinez et face à l'Ecosse (avec Rivallo). C'est sa cinquième saison dans les packs stadiistes dont il est l'homme de devoir, prêt à tous les sacrifices. Son expérience de pilier a tourné court, mais le départ de Nigel Horton lui a permis de redevenir titulaire à l'attelage. | |
| Poste: Deuxième ligne Taille: 1,94 m Poids: 106 kg Né le: 14-05-1958 à Colomiers Emploi: Employé de Mairie |
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| Un très court déplacement de Blagnac aux Ponts Jumeaux en 1977. Il était déjà international junior contre le Pays de Galles et l'Italie, et il resta sous licence rouge durant la phase aller, mais participa néanmoins à la demi-finale, contre Béziers, en 1978. Ce beau gabarit s'est affirmé en gagnant en dynamisme. Un essai en demi-finale contre Brive. Son frère ainé, René, est l'un des éléments-clé du pack du TOEC et son frère cadet, Marc, joue au Stade en jeunes. Jean-Jacques a été appelé cette saison en France B contre l'Ecosse. | |
| Poste: Pilier droit Taille: 1,80 m Poids: 98 kg Né le: 03-12-1956 à Toulouse Emploi: Elève au CREPS |
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| Débuta en trois-quart aile à l'écolde de rugby de l'Isle Jourdain. A l'âge de 14 ans, il prit 20 kilos en un an et demi et dut gagner les avants-postes. Après un intermède de trois saisons à Auch, il revient à son club formateur puis signe pour le Stade en 1975. Pilier gauche au départ, il a aussi été utilisé en seconde ligne et au couloir, effectuant d'énormes progrès en tenue de mêlée, naguère son point faible. C'est un superbe joueur de champ. | |
| Poste: Talonneur Taille: 1,71 m Poids: 85 kg Né le: 20-04-1956 à Toulouse Emploi: Restaurateur |
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| Gardien de but et champion des Pyrénées de lutte en minimes, il passe à l'école de rugby stadiste. Troisième ligne ou demi de mêlée, il se reconvertit au talonnage lors de sa troisième année chez les Juniors. Après une brève apparition à Castelnaudary (1977), il revient au Stade et il est remplaçant de Passerat lors de la demi-finale de 1978 face à Béziers. Malgré des suspensions et des blessures, il a damé le pion à Sanson avec lequel il alternait depuis l'an dernier. Son abattage, son dynamisme et sa technique le classent parmi les meilleurs spécialistes. | |
| Poste: Pilier gauche Taille: 1,80 m Poids: 95 kg Né le: 20-01-1955 à Saverdun Emploi: Technicien |
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| Merveilleuse aventure pour ce troisième ligne reconverti qui accède à la finale pour sa première année de nationale. Il a signé cet été au Stade où il a accompagné son entraîneur Husson qui en fit à 20 ans un pilier. Depuis les minimes, il défendait les couleiurs de Saverdun, club de seconde division. Il a été remplaçant dans l'équipe juniors des Pyrénées et a remporté, en 1973, la finale intercomités. Il a gagné sa place pour la phase finale et s'est amélioré très sensiblement au fil des matchs. | |
| Poste: Arrière Taille: 1,82 m Poids: 77 kg Né le: 06-05-1955 à Montréjeau Emploi: Professeur d'éducion physique |
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| Deux ans cadet à Muret, deux ans junior à Montréjeau et au Stade depuis 1974. A succédé à Martinet au capitanat. Occasionnellement ouvreur. Une carrière exemplaire : finale 1980 contre Béziers, le titre l'an passé, le grand Chelem 1981 et quatorze sélections de 1980 à 1983. | |
| Poste: Ailier droit Taille: 1,72 m Poids: 72 kg Né le: 28-12-1959 à Lourdes Emploi: Hôtelier |
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| A Lourdes jusqu'en 1978, au Stade jusqu'en 1981, une saison (arrière) à Lourdes à nouveau en 1982 et retour à Toulouse. Ouvreur lors de la finale 1980 contre Béziers. International B, A', junior et universitaire. Meilleur marqueur de ce championnat avec dix-sept essais, les deux derniers en demi-finale contre Graulhet. | |
| Poste: Centre Taille: 1,80 m Poids: 82 kg Né le: 19-11-1963 à Toulouse Emploi: Etudiant U.E.R.E.P.S |
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| Arrière ou ailier, devint international junior, scolaire et B sous les couleurs du T.o.e.c., s'imposa au centre de l'attaque stadiste dès qu'il obtint sa licence (matches retour 1984). Douze essais l'an dernier (dont deux en finale), neuf cette année. Six sélections dans le XV de France (à l'aile gauche cette saison) depuis 1984. | |
| Poste: Centre Taille: 1,80m Poids: 80 kg Né le: 12-05-1962 à Cahors Emploi: Etudiant U.E.R.E.P.S |
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| Huit ans et demi de mêlée à Cahors, est spécialisé au centre depuis six saisons, avec une courte expérience à l'ouverture. Avait failli signer à Cahors en 1983 mais il a suivi la filière familiale du Stade où son oncle A. Melet fut champion en 1947. Un fabuleux hat-trick (3 essais) en finale contre Toulon. Huit essais cette saison et trois sélections dans le XV de France. | |
| Poste: Ailier gauche Taille: 1,80m Poids: 75 kg Né le: 05-02-1954 à Toulouse Emploi: Professeur d'éducation physique |
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| A découvert le rugby au Stade en 1975 après avoir été à la section athlétisme du T.c.m.s., plu¬sieurs fois champion de France, recordman cadets du 1.200 mètres et deux fois international junior. Finale 1980 contre Béziers. Occasionnellement trois-quarts centre. Huit sélections dans le XV de France de 1977 à 1979. | |
| Poste: Ouverture Taille: 1,77m Poids: 86 kg Né le: 01-08-1961 à Lannemezan Emploi: CRS |
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| Au T.o.e.c. jusqu'en junior, au Stade depuis 1980. Troisième ligne en cadets, ouvreur ou centre ensuite. Sa persévérance lui a permis de s'imposer en numéro 10 de préférence à Rancoule, Charvet et Gosse et il est devenu une pièce maîtresse. Sept essais et deux drops cette saison. | |
| Poste: Demi de mêlée Taille: 1,66 m Poids: 67 kg Né le: 12-02-1961 à St Jean du Falga Emploi: Employé municipal |
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| Footballeur à Varilhes, a débuté en juniors à Verniolle, passant ensuite cinq saisons à Pamiers et une à Foix (1983-1984). 215 points (meilleur buteur) et le titre pour sa première année au Stade. 162 points cette saison, dont trente-quatre en phase finale. Sélectionné junior des Pyrénées et remplaçant en France A'. | |
| Poste: Flanker Taille: 1,89 m Poids: 100 kg Né le: 12-01-1960 à Oujda (Maroc) Emploi: Professeur d'éducation physique |
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| Athlète converti au rugby en 1982, il pratiquait le disque, le poids et le décathlon, remportant plusieurs titres nationaux en minimes, cadets, juniors et espoirs. A terminé en deuxième ligne la finale 1985, après les sorties de G. Portolan et Cadieu. International B, A', militaire et universitaire. Tournée au Japon en 1984. | |
| Poste: Troisième ligne centre Taille: 1,86 m Poids: 95 kg Né le: 25-09-1960 à Toulouse Emploi: Professeur d'éducation physique |
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| A débuté au Mazeres-Cassages-Sports et a rejoint le Stade bagnérais en 1980, réalisant comme fianker (Derghali au couloir). Une grande finale en 1981 contre Béziers. Arrivé au Stade en 1983, il est devenu le maître à jouer de la ligne d'avants. International universitaire. | |
| Poste: Flanker Taille: 1,86 m Poids: 90 kg Né le: 28-10-1962 à Carmaux Emploi: Professeur d'éducation physique |
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| Arrivé de Carmaux en 1981, a parfois joué au centre en juniors. Blessé, loupa l'an passé la demi-finale contre Montferrand, mais se confirma comme un formidable défenseur devant Champ et les Toulonnais. International A', junior, scolaire et universitaire, dans l'attente de la consécration suprême. | |
| Poste: Deuxième ligne Taille: 1,92 m Poids: 104 kg Né le: 16-10-1963 à Tulle Emploi: Moniteur d'éducation physique |
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| Issu de l'école de rugby de Tulle et numéro 8 jusqu'à son arrivée au Stade en 1983. Longtemps incertain pour la finale contre Toulon, laissa sa place à Lecomte a dix minutes de la fin du temps réglementaire. International scolaire et deux fois international B contre l'Ecosse, peut prétendre sous peu à la cape. | |
| Poste: Deuxième ligne Taille: 1,91 m Poids: 100 kg Né le: 03-05-1958 à Perthuis Emploi: Employé de Mairie |
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| A débuté sa carrière à Sisteron, passant en 1977 à La Voulte sous licence militaire avant d'effectuer trois saisons à Biarritz. Au Stade depuis 1981, remplaça G. Portolan en seconde mi-temps de la finale contre Toulon. Titulaire à part entière depuis que le même Portolan est monté en première ligne. International junior et universitaire. | |
| Poste: Pilier droit Taille: 1,83 m Poids: 110 kg Né le: 16-12-1960 à Auterive Emploi: Employé de Mairie |
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| Arrivé d'Auterive (où il fut international junior deux ans de suite), opérait au couloir en cadets. Un essai en finale l'an dernier, cinq cette saison. International B et A', présélectionné pour la tournée du XV de France, il aurait pu profiter du forfait du Nîmois Detrez. | |
| Poste: Talonneur Taille: 1,80 m Poids: 98 kg Né le: 03-12-1956 à Toulouse Emploi: Professeur d'Education Physique |
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| Benjamin à l'Isle-Jourdain, cadet à Auch, à nouveau à l'Isle-Jourdain comme junior, est entré au Stade en 1975 et a débuté pilier gauche. A occupé tous les postes du pack mais il est le seul de cette équipe à ne pas avoir été titré contre Toulon. Remplaçant dans le XV de France contre le Japon en 1980, avait disputé la finale contre Béziers en pilier droit. | |
| Poste: Pilier gauche Taille: 1,87 m Poids: 105 kg Né le: 04-01-1957 à Auterive Emploi: Employé de Mairie |
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| Champion des Pyrénées avec les juniors Crabos d'Auterive (1976), opta en 1979 pour le T.o.e.c. où il alterna comme numéro 8 et deuxième ligne. C'est à ce poste qu'il disputa un peu plus d'une mi-temps de la finale contre Toulon. Au Stade depuis 1981, s'est désormais spécialisé aux fauteuils d'orchestre. Deux essais en phase finale. | |